Lorsqu’une entreprise intervient sur un chantier, le client est en droit d’attendre que les travaux soient réalisés en toute sécurité, avec professionnalisme et dans le respect du planning. La sécurité va toutefois bien au-delà du port des équipements de protection individuelle ou de la signalisation sur chantier. Elle commence dès la préparation et reste une priorité tout au long du projet.
Chez ICOMET GROUP, notre objectif est de protéger non seulement nos propres collaborateurs, mais également le personnel de nos clients, les visiteurs et toutes les autres personnes présentes sur le site. Parallèlement, nous veillons à organiser nos interventions de manière à perturber le moins possible les activités quotidiennes de nos clients.
Notre Facility & Safety Officer, Jan Van Driessche, accompagne nos équipes de projet dans cette démarche. Analyses de risques, formations, inspections des lieux de travail ou encore suivi des incidents : ensemble, ils veillent à ce que la sécurité fasse structurellement partie de la préparation et de l’exécution de nos projets.
La sécurité commence avant même notre arrivée sur chantier
Avant le début des travaux, nous identifions les risques potentiels liés au projet. Quelle est exactement la nature de l’intervention ? Dans quel environnement allons-nous travailler ? Quelles sont les exigences spécifiques du client ? Des travaux en hauteur sont-ils prévus ? Les bâtiments, installations ou lignes de production resteront-ils opérationnels pendant notre intervention ? Quels équipements et moyens de protection individuelle seront nécessaires ?
« L’aspect sécurité est pris en compte dès la préparation du projet », explique Jan. « Avec la direction de projet, nous analysons le chantier et déterminons les mesures nécessaires pour pouvoir réaliser les travaux en toute sécurité. »
Pour les travaux non routiniers ou présentant des risques particuliers, cette préparation passe notamment par une analyse des risques de la tâche (TRA). Elle permet d’examiner la tâche à réaliser, les dangers présents, les risques qui en découlent et les mesures nécessaires pour les maîtriser.
Juste avant le début d’une tâche, une Last Minute Risk Analysis (LMRA) est également réalisée. Sur le lieu de travail, le collaborateur vérifie une dernière fois si les conditions sont sûres : ai-je bien compris ma mission ? Est-ce que je connais les risques ? Est-ce que je dispose des équipements de protection adéquats ? Est-ce que je sais comment réagir en cas d’urgence ?
Si la réponse à l’une de ces questions est négative, les travaux ne commencent pas simplement comme prévu. La situation est d’abord adaptée afin de pouvoir travailler en toute sécurité.
Concrètement, comment cela se passe-t-il sur un chantier ?
Imaginons que nos collaborateurs doivent intervenir dans un environnement de production qui reste opérationnel. Les activités du client se poursuivent, son personnel est présent et d’autres entreprises peuvent également travailler simultanément sur le site.
Dans ce cas, il ne suffit évidemment pas de considérer uniquement nos propres travaux.
Avant l’intervention, nous examinons où et quand nous devons travailler, quelles activités se déroulent autour de notre zone de travail et quels risques peuvent en résulter. Faut-il délimiter une zone ? Une signalisation supplémentaire est-elle nécessaire ? Une installation ou une ligne de production doit-elle être temporairement arrêtée ? Est-il possible de planifier les travaux à un autre moment afin de réduire l’impact sur la production ? Des mesures supplémentaires sont-elles nécessaires pour protéger le personnel du client ou les autres personnes présentes ?
Les risques spécifiques nécessitent également des solutions adaptées. Pour des travaux en hauteur, par exemple, nous déterminons le type d’échafaudage nécessaire et vérifions qu’il a été correctement contrôlé. Dans un environnement opérationnel, nous déterminons avec le client le moment le plus approprié pour intervenir en toute sécurité et si certaines installations doivent être temporairement mises à l’arrêt.
La concertation est essentielle.
« Sur les chantiers complexes, les entreprises principales, les sous-traitants et le client travaillent souvent simultanément », précise Jan. « Une bonne communication est donc indispensable. Les problèmes ou les changements de situation doivent être discutés sur place afin de pouvoir continuer à travailler en toute sécurité. »
Juste avant le début des travaux, la LMRA permet une dernière vérification. La situation correspond-elle toujours à ce qui avait été prévu ? Le lieu de travail est-il sûr ? De nouvelles activités ou de nouveaux risques sont-ils apparus entre-temps ?
La sécurité ne se limite donc pas à un plan théorique préparé à l’avance puis rangé dans un dossier. Elle est continuellement confrontée à la réalité du terrain.
Travailler en toute sécurité avec un impact minimal sur les activités du client
Cette approche présente également un avantage important pour nos clients.
Dans les entreprises de production et autres environnements opérationnels, un arrêt complet des activités n’est souvent ni souhaitable ni même possible. Nous recherchons donc avec le client une méthode de travail permettant de concilier au maximum sécurité et continuité des activités.
Une bonne planification, une communication claire, une signalisation appropriée, l’ordre et la propreté ainsi qu’une organisation réfléchie de la zone de travail permettent non seulement de réduire les risques. Ils contribuent également à ce que les collaborateurs du client puissent continuer à travailler en toute sécurité et à ce que les processus de l’entreprise soient perturbés le moins possible.
Sécurité et efficacité ne sont donc pas contradictoires. Au contraire, un chantier bien préparé permet d’éviter les problèmes imprévus, les dommages et les interruptions inutiles.
VCA** : une approche structurée de la sécurité
Grâce aux certifications VCA** présentes au sein d’ICOMET GROUP, nos clients peuvent compter sur une approche structurée de la sécurité, des collaborateurs formés et des procédures claires en matière d’analyse des risques, d’exécution et de suivi.
« Un certificat VCA ne constitue pas une garantie absolue que rien ne pourra jamais se produire », nuance Jan. « Mais il démontre que la sécurité est abordée de manière structurelle et que les collaborateurs ont reçu une formation qui les sensibilise aux risques. »
Concrètement, cela se traduit notamment par des analyses de risques et des LMRA, des toolbox meetings, des inspections des lieux de travail, l’utilisation d’équipements de travail contrôlés, des équipements de protection individuelle appropriés ainsi que des formations et compétences pouvant être démontrées.
Les nouveaux collaborateurs reçoivent des instructions de sécurité et, selon leur fonction, nos collègues disposent d’un certificat VCA Base ou VCA VOL. Des formations complémentaires sont également organisées pour certaines activités spécifiques. Chaque année, notre Safety Day rassemble par ailleurs l’ensemble de nos collaborateurs autour d’un même thème central : la sécurité.
Notre approche fait en outre l’objet d’audits externes. La sécurité n’est ainsi pas un engagement facultatif, mais un système structuré dont l’application et le suivi peuvent être démontrés.
La sécurité reste prioritaire
Une bonne préparation permet d’éviter de nombreux risques, mais les conditions sur un chantier peuvent évoluer. Une équipe professionnelle doit donc également savoir comment réagir lorsqu’une situation change.
« Lorsqu’une situation devient dangereuse, le travail est interrompu », explique Jan. « Nous examinons ensuite avec la direction de projet, le client et, le cas échéant, les autres parties concernées comment résoudre la situation de manière sûre. »
Ce principe s’applique également en cas de pression sur les délais. Si celle-ci risque de compromettre la sécurité, le planning est réévalué et des moyens ou du personnel supplémentaires peuvent être mobilisés si nécessaire.
Les presque-accidents sont eux aussi enregistrés et analysés. Les enseignements qui en découlent sont partagés lors de toolbox meetings afin que l’ensemble de l’organisation, et pas uniquement les collaborateurs directement concernés, puisse en tirer les leçons.
Selon Jan, c’est précisément là que réside une véritable culture de la sécurité : « La sécurité doit devenir un réflexe. Chacun, de la direction aux collaborateurs sur le terrain, doit la considérer comme une responsabilité personnelle. »
La sécurité comme composante de la qualité
Pour nos clients, une approche professionnelle de la sécurité signifie bien plus que prévenir les accidents du travail.
Elle protège nos propres collaborateurs ainsi que le personnel du client. Elle contribue à prévenir les dommages aux bâtiments et aux installations, réduit le risque d’arrêts imprévus et permet de mieux coordonner les travaux avec les activités quotidiennes du client.
Lorsqu’ICOMET GROUP démarre un chantier, le client peut donc s’attendre à ce que la sécurité soit organisée dès le départ : avec des collaborateurs compétents, du matériel contrôlé, des équipements de protection appropriés, des accords clairs et une équipe capable d’identifier, de signaler et de maîtriser les risques.
Jan le résume parfaitement :
« La sécurité n’est pas une simple checklist destinée à un audit. Elle fait partie intégrante de notre manière de travailler. Nous anticipons, nous maîtrisons les risques avant qu’ils ne deviennent des problèmes et nous réalisons nos travaux dans le respect de la sécurité, de la qualité, du planning et des activités du client. »
Car un chantier réussi ne se mesure pas uniquement à la qualité du résultat final. C’est aussi un chantier où chacun peut travailler en toute sécurité et où les activités de notre client peuvent se poursuivre autant que possible.